WASH LES GENS !

" WASH " est le mot d'une utilitée inouïe pour exprimer le bruit que fais les LAVOMATIKS.


Donc, là, vous venez de passez au lavage !



Attention vous avez encore de la mousse derière les oreilles !


Mais non, verifiez pas, c'est une blague u_u'.


Laughing Out Loud


1 com's ici & t'es prevenu ;)
(Previens moi si tu veux, l'être, c'est plus simple :P)


Prevenus :


Meetaphoore
amour-en-histoire
japonaise-tokio--X3
xxx-3toiil3-fiilant3-xxx
page-blanche-story-xx
xx-tOxic-Girls-xx
butterfly-cute
lilysdu17
fangrominet
TOSHIROXKUUN
hakuxchaan
cry-the-death-of-world

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:13

Modifié le mardi 19 mai 2009 13:05

Destinée. '

Destinée. '
"Oui, tout change"..

Destin boulversé par un livre.
(Vous allez comprendre en lisant )



Mettez un commentaire ici et vous êtes prevenus :) .


# Posté le samedi 27 septembre 2008 13:03

Modifié le jeudi 16 avril 2009 15:52

PROLOGUE.



Dans un magnifique village fleurit remplit de gens gentils, une jeune fille en fleur s'épanouit en compagnie de gens gentils et agréables.

Rectifications :


J'habite à Paris, ville énorme (où je me pers sans cesse) et polluée, ville remplie de gens malsain et manipulateurs. JE me meurt dans un espace trop restreint qui ne me correspond pas, je ne m'épanouit donc pas. Je vis en compagnie de parents stressés qui ne me supporte plus, et d'un frère inexistant sui passe sa vie un Walkman sur les oreilles. A par ça, je suis censée faire une dissertation sur le bonheur.

Tu parle Charles.

Non, contrairement au idées reçues, je ne m'appelle pas Charles, mais Lucile (notez la différence). J'ai quatorze ans, pas soixante-dix-sept. Je ne suis pas malheureuse non, loin de là, mais pour moi, ma vie ne ressemblerait pas à ça. C'est un peu que je ne lui trouve pas vraiment de But.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 05:10

Modifié le jeudi 12 mars 2009 12:57

I Rencontres

I Rencontres
« Salut à tous, vous êtes bien à la radio du son, la radio du FUUN. Tout de suite, un gagnant tiré au sort va gagner un magnifi... »

- Oh ! Mais qu'est ce qu'il me veut lui ? ! Dis-je, réveillée en sursaut.
000C'est mon réveil, une fois de plus, mal réglé, qui me réveille un dimanche, en pleines vacances. Trop tard, je ne dormirais plus, mon sommeil n'est vraiment pas compatissant envers moi.
000Tant pis, en fille idéale, je vais aller acheter le pain, histoire de me dégourdir les pattes, et de me redonner le moral, car être réveillée à sept heures du matin en pleines vacances d'été, ça n'est pas franchement agréable.
000J'ouvre mon armoire, tire un coup sec mon pantacourt noir et fais tomber un carton entier de barbies, rangés ici, comme des pauvres filles, pour faire de la place. Je me rends compte que je n'avais qu'un Ken et que le macho avait une dizaine de nanas pour lui seul. Je les bourre à la va-vite dans leur carton, met le carton dans un coin de ma chambre, et je reviens à mes moutons. J'enfile donc mon pantacourt, (qui m'as causé bien des dégâts), et choisi ma tunique bleu turquoise qui se marie délicieusement bien avec. Je prends derechef la clef de la maison sur mon bureau, mon sac, et je sors de l'appartement, (en prenant bien soin d'enfermer ma famille).
000Une fois les 6 étages descendus à pieds, j'arrive dans la rue, jamais déserte, à n'importe quelle heure qu'il soit. Je me dirige vers la “ boulangerie des amis” et je me rends compte qu'il n'est que sept heures trente, et que, cette satanée boulangerie n'ouvre que dans une demi-heure. Et bien tant pis, j'attendrais, mais je ne remonterais pas chez nous tant que je n'aurais ma cette fichue baguette. Je m'empare de mon livre de poche dans mon sac quand un homme m'accoste.
- Hey ma jolie, des si belles blondes que toi ne devraient pas rester seules dans les rues, me dis un garçon brun, un peu plus vieux que moi, et qui me domine en taille.
000Quatrième agression depuis deux mois, je sais quoi faire, j'ai l'habitude.
- Je ne suis pas seule, mon frère va arriver d'une minute à l'autre. Dis-je, sûre de moi.
- Je ne compte pas t'agresser poupée, j'avais juste envie de parler. Dit le garçon, faisant mine d'être déçut.
- Je ne suis pas bavarde.
- C'est ça, salut.
000Une des raisons pour la quelle je n'aime pas ma ville natale, des risques, en permanence, se promener avec un ami devient dangereux. C'est pourquoi, j'ai toujours une petite bombe lacrymogène dans mon sac à main, et un canif aussi, dès fois que le gars soit vraiment un agresseur et qu'il en viendrait aux gestes. Bref, ça en devient presque normal dans la tête des gens de se balader avec un couteau en poche dès que l'on veut sortir de chez soi, histoire de ne pas avoir peut d'une agression quelconque. Je trouve ça complètement injuste, personnellement. Même si là, ça n'est pas vraiment une agression, j'ai vu pire, c'est juste un gamin qui essaye de se faire passer pour un winner.
000A ma montre, il est déjà huit heures moins cinq, la boulangerie ne va plus tarder à ouvrir. Je reprends mon livre en main, et feuillette les pages jusqu'à ma période préférée. L'histoire d'une fille, abandonnée, qui se reconstruit une vie tant bien que mal, essayant d'oublier son chagrin, en se refaisant une sorte de famille, composée de gens fidèles, et d'amis.
000La grille de fer du boulanger s'ouvre enfin. Je salue le boulanger de la main et entre à l'intérieur.
- Bonjour mademoiselle Kiev. Comment vas-tu ? Me dis l'homme brun.
Monsieur Simon est un ami de mes parents, je l'ai déjà vu pas mal de fois chez moi.
- Bonjour, ça va bien merci. Une baguette s'il vous plaît, répondis-je, avec un grand sourire.
Voyant les croissants au chocolat qu'est en train d'apporté Mme La boulangère, je craque.
- Ah ! Euh, un croissant au chocolat aussi, S'il vous plait.
- Je te cherche ça, comment vont tes parents ? Dis l'homme, une baguette à la main.
- Ils sont.. Comme d'habitude.
- Ok, Ca f'ras un euro dix s'il te plaît.
000Je dépose l'argent sur le comptoir et file. Resister une seconde de plus à ce croissants met impossible.
000Je pris l'ascenseur cette fois ; monter six étages n'est pas franchement agréable à pieds. (J'ai mangé mon croissant en cinq secondes, le temps que l'ascenceur monte). Arrivé au seuil, je n'eus même pas besoin de glisser la clef dans la porte, elle était grande ouverte (allez savoir pourquoi). Ma mère et mon frère déjeunaient, et ne se rendirent même pas compte que j'étais là.
- Salut tout le monde, comment va ? Me lançais-je.
- Ma chérie, où étais-tu ? Dis ma mère, alarmée.
- Je suis allé chercher du pain, maman.
- J'ai laissé la porte ouverte, dès-fois que... Je ne sais pas. La drogue, tout ça..
000Ma mère est seule. Depuis trois ans. Mon père est mort dans un accident de voiture. Cela va sans dire qu'il me manques. Mais sachant que je ne l'ai vu qu'une ou deux fois dans ma vie; je ne peux pas dire que ça me rend malheureuse à en mourir. Je ne sais vraiment, mais vraiment pas grand choses de lui. Je suis en tout cas sur qu'il s'apppelais George Kiev. Mes parents ne sont plus ensemble depuis mes trois ans, et, malgré le peu de souvenirs qu'il m'en revient, je ne crois pas qu'il était souvent là non plus. Bref, depuis sa mort, ma mère me sûre-protecte.
- Vous me croyez vraiment capable de faire n'importe quoi, Répondis-je, vexée.
- Mais frangine, tu ES capable de faire n'importe quoi ! Dis mon petit frère, Romain.
- Bref, je n'ai pas bu, je suis allé chercher du pain, point. Dis-je.
- C'est bien Lucile, merci. Dis ma mère, un sourire forcé au lèvres.
000Je part dans ma chambre, et j'allume mon ordinateur, magnifique cadeau offert par ma grand-mère l'année dernière. Je me change les idées, j'en ai marre, de ma mère depressive et de mon frère qui ne vit que pour lui même et pour son poisson rouge.
.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:31

Modifié le mercredi 06 mai 2009 12:37

(Suite).

Je tape mon mot de passe et vais directement sur ma boite mails. J'y vois un message, de mon cousin, Gérôme.

8 :34 Gégé01 : Lucile ! Quand es que tu viens cette année ? Moi et Alice, on a hâte ! Si tes parents ne veulent pas (ce qui ne serait pas étonnant), on fait comme d'habitude, tu leur dis que tu me fais des cours de Français : -).

888Alice est la mère de Gérôme, ils sont incroyablement proche tout les deux. (En même temps, ils n'ont que quatorze ans d'écart).

8 :42 WnderWman : Je viens quand tu veux mec ! ;-) Je sens vraiment que je suis l'intrus ici. J'te jure, c'est de pire en pire, mon père me prend pour une junkie, ma mère me sure-protect, et mon frère me... m'ignore Royalement. Si tu savais, toi et Alice, vous me manquer en permanence ! Je pense bien dire ça à mes parents, tu me vois leur dire que je vais chez toi pour m'éclater ? ! Ils s'arrangeraient pour que je puisse par venir et que je m'ennuie à mourir ici ! Bref, je viens le plus tôt possible ! C'est OK ? Tu me dis la date et c'est bon. : -)

888Message envoyé. En attendant la réponse de Gérôme, je vais ranger le carton de barbies (n'oublions pas le seul Ken). Que j'ai fais tombé tout à l'heure (je vous le rappelle), en prennant mon panta-court. Et la, en réouvrant machinalement le carton, j'y vois la clef de mon ancien journal intime (j'avais neuf ans) que je recherchais (par curiosité) depuis Mathusalem. Bref, je prends la clée et je fini de ranger ce carton maudit. Je me lance donc à la recherche du journal intime, et je me demande si –à force de recherches toujours nulle de clef-, je ne l'aie pas jeté.
888Je fouille donc de font en comble ma chambre, en esperant toujours tomber sur ce cahier fermé d'un cadena rose fluo avec des fleurs. Après de rude recherche à une vitesse effrénée; je baisse les bras et me lance le defis de le retrouver un jour, peut-être.
888Puis, tout à coup, je me souviens que j'attendais le message de Gérôme, et que, si ça se trouve, il s'est déjà déconnecté. Je fais un lancé agile de la petite clef dans ma boite à crayon (qui loupe de peut ma fenêtre), et retourne sur l'ordinateur. J'ouvre ma boite mails, 4 nouveaux messages !!

9:02 Gégé01 : Tu peux venir dès maintenant, mais je pense que le temps de te préparer etc, c'est plus pratique de venir mardi ! Tes parents sont OK ?

9:06 Gégé01 : Ah! J'oubliais, Alice tiens à payer l'aller-retour en train.

9:12 Gégé01 : Et puis, elle veut bien appeler tes parents si le coup des cours de français marche pas!

9:20 Gégé01 : T'es là ????


888Je n'arrive pas à croire que j'ai cherché cette foutue clef si longtemps. Une demie heure !!

9:23 WnderWman: Oui excuse moi, je cherchais un truc. Pour mardi, c'est parfait, en plus les billets seront moi chers pour moi (j'y viens), je ne sais pas si mes parents sont OK, je ne leur en ai pas encore parlé. Mais il ont intérêt à répondre affirmatif ; crois moi. S.T.P., dis à Alice que JE paye les billets, parce que c'est quand même moi qui squate chez vous un bon moment. Pour l'excuse des cours de français, je pense que ça va marcher, mais si vraiment mes parent n'avalent pas nos salades, je leurs dirait que j'aiderai Alice à la Garderie.

888Alice travail dans une crèche, ouverte exprès pour les gens qui travaillent en période scolaire. J'aime bien y aller avec elle est Gérôme, même si théoriquement, on n'a pas vraiment le droit de s'occuper de ces gamins sans licence. Alors, nous nous occupons d'organiser les grands jeu, etc. Quand une vingtaine d'enfants se met à courir partout en criant “NOON! Pas le méchant loup-garou” qu'ils se rentrent tous dedans et qu'à la fin, ils sont tous crevés, croyez moi ; c'est à mourir de rire. C'est vraiment bien les vacances chez eux.
888C'est assez complexe à exprimer, mais je les considère vraiment comme ma deuxième famille. Je suis vraiment heureuse avec eux. Non pas que je suis malheureuse avec mes parents, pas du tout, mais les clichés super familles unies que l'on vois dans les films sont bien loin du portrait miséreux de ma famille aujourd'hui.
888J'envoie un message à Gérôme pour lui dire au revoir, et que j'ai hate de les oir. Il me répond qu'Alice est d'accord pour que je paye le train, mais seulement un billet, et qu'elle tient vraiment payer l'autre ; et que, je leur manque à eux aussi.
888Ça fais du bien de se sentir aimer.
888Je m'allonge sur mon lit, et je pense à ma meilleure amie, Lola. Elle me manques. Tout les ans, pendant les grandes vacances, elle n'est pas disponible un seul jour. Le premier mois, elle va chez son père, dans un Bungalow près de la mer ; ses parents sont divorcés depuis qu'elle as sept ans. Son père est un riche homme d'affaire qui ne se tien jamais en place, il est toujours en voyage d'affaires. C'est pour cela que Lola y va un mois entier tous les ans. Elle ne le vois quasiment que là de l'année. Ensuite, le deuxième mois, elle va dans le gite des ses grands-parents, avec tous ses cousin-cousines. Autrement dis, nous n'avons que les cartes-postales pour communiquer (ou internet, mais sachant que mon frère passe la majorité de son temps au téléphone, j'ai rarement la ligne disponible).
888Nous entamions donc la deuxième semaine des grandes vacances et je m'ennuyais déjà à mourir chez moi. 888Je vais vraiment rester le plus longtemps possible chez Alice et Gérôme.
888Bien décidée à convaincre mes parents qu'il faut que j'aille chez Gérôme et Alice, je me dirige d'un pas ferme à la cuisine (là ou mes parents lisent leurs journal mutuels : Elle pour ma mère, et Le figaro pour mon père).
- Euh, papa, maman, je pourrais allez chez Gérôme et Alice ?
- Et pour y faire quoi ? Dis mon père, agacé que je le coupe dans sa lecture certes très enrichissante.
- Et bin.. Gérôme à un petit niveau en français et en math, alors, je pourrais lui donner des cours.
888Quitte à faire une chose, je l'as fais bien. Le pauvre Gèrôme passe pour un gros niet avec moi !
- Tu crois vraiment pourvoir lui donner des cours de MATH ? Répondis mon père.
888Je n'aime pas ce sous-entendu.
- Je me débrouille, oui.
- Écoute ma chérie, nous en reparlerons plus tard. D'accord ? Dis ma mère.
- Non, parce que je partirais Mardi et je ..
- Oui bon, vas à Orléans et laisse-nous voir tranquilles !Me coupa mon père.
888Cool. J'y vais. Génial !! Je n'en reviens pas. Mon père sède, pas pour les cours, pour sa tranquillité ! Preuve ultime que je suis une intrus.
888Enfin, je m'en fou. Je pars !

# Posté le vendredi 17 avril 2009 16:35

Modifié le mercredi 06 mai 2009 12:30